Les certitudes du doute

Les certitudes du doute

Goliarda Sapienza

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Texte précieux pour les adorateurs de L'Art de la joie, Les Certitudes du doute clôt le cycle autobiographique que Goliarda Sapienza avait intitulé Autobiographie des contradictions.

Les Certitudes du doute est le récit de la relation passionnelle que Goliarda Sapienza eut, au début des années1980, avec une jeune femme révolutionnaire rencontrée en prison. Ensemble, elles vont parcourir Rome, une ville prise entre le poids de son histoire et la désolation de la modernité marchande.

Les Certitudes du doute dévoile aux lecteurs une nouvelle facette de Goliarda Sapienza, celle d'une femme éprise, qui fait des rues et des sous-sols romains le théâtre de ses émotions. Après Moi, Jean Gabin, qui narrait son enfance en Sicile, et L'Université de Rebbibia, récit de son séjour carcéral dans la prison de Rome, ce nouveau récit clôt le cycle autobiographique que Goliarda Sapienza avait intitulé Autobiographie des contradictions. Le texte, précieux pour les adorateurs de L'Art de la joie (on y découvre combien la personnalité sensible et généreuse de l'auteur a pu s'insuffler dans celle de son héroïne Modesta, et ce qu'elle a pu y fondre de désirs inassouvis et de soif d'absolu) est le témoignage d'un être qui n'a jamais cessé de remettre en question sa vie et le monde qui l'entoure. Ancrée dans son siècle autant que farouchement décidée à échapper aux embrigadements de toutes sortes, Goliarda nous donne une nouvelle leçon de vie.

" Goliarda Sapienza évoque la relation passionnelle qu'elle entretint avec Roberta, une jeune révolutionnaire toxicomane liée aux Brigades rouges. Roberta avait tout d'une danseuse "qui ferait des gestes début de siècle', et elle était une petite crapule – elle était la "Vie', nous dit Sapienza. "
Véronique Ovaldé, Le Monde

" Retrouvant Roberta, la tête lui tourne tant Goliarda Sapienza la désire. En plus de nous promener dans Rome, d'en restituer les sons, la lumière, le texte enregistre la fébrilité de l'auteur et sa maladresse. Il n'en est que plus hospitalier pour le lecteur. "
Virginie Bloch-Lainé, Libération


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